Doigtée au bureau, prête pour la sodo

Je vais confesser pour la première fois ce qui s’est passé l’année dernière avec une collègue de travail. Depuis longtemps nous nous cherchions par le jeu de regard et tout simplement celui de la séduction. Nous sommes mariés tous les deux et avons la quarantaine passée. Nous nous sommes retrouvés par hasard, entre midi et deux dans la salle de la photocopieuse. Cette pièce est à l’écart des autres et toujours aussi peu fréquentée. Elle l’est encore moins le temps de midi.

Emporté par un élan et une fougue que je ne me connaissais pas, je me suis jeté sur ma collègue de travail qui est, ce que vous pourriez appeler une cougar. Brune, la quarantaine passée, des gros seins naturels et lourds comme je les aime, et un corps un tout petit peu bien en chair. Je l’ai coincée contre la photocopieuse et je l’ai embrassée à pleine bouche. Voyant qu’elle ne me repousse pas et qu’elle a même mis sa langue dans ma bouche, j’ai immédiatement glissé ma main sous son chemisier. J’ai enfin pu toucher ses énormes seins lourds et naturels qui m’ont servi de support tant de fois lors de masturbations intimes. Ils étaient comme je les avais imaginés. Tandis qu’elle malaxe mon sexe à travers mon pantalon de costume, je lui travaillais le bout des tétons. J’avais vraiment envie d’elle. Elle s’est mise à genoux et a dégrafé mon pantalon pour me le mettre sur les chevilles. Elle a libéré mon sexe coincé dans mon caleçon et s’est mise à me branler. N’ayant entendu aucun commentaire sur la taille de mon sexe que je trouve ceci dit tout à fait normal, ma collègue de travail la prit en bouche et m’a gratifié d’une splendide fellation goulue tout en malaxant mes couilles. L’excitation était tellement forte que je ne voulais pas jouir immédiatement et encore moins lui inonder la gorge.

Je l’ai donc aidée à se relever et l’ai penchée en avant sur la photocopieuse. J’ai soulevé sa robe et me suis aperçu qu’elle ne portait pas de culotte. J’ai passé mes mains dans sa croupe j’ai pu sentir qu’elle était déjà toute moite. Elle avait le ticket de métro sur le pubis ce qui m’excitait. Je lui ai glissé des doigts dans la chatte ce qui semblait visiblement lui faire du bien au vu de la quantité de mouille que je recevais sur la main. Je n’avais pas de préservatifs sur moi et elle m’a dit qu’afin de ne pas tromper son mari je ne devais pas la pénétrer de manière vaginale mais plutôt anale. Surpris par cette révélation j’ai récupéré de la mouille qui s’écoule de sa chatte et lui ai enduit sa petite pastille fripée afin de ne pas me blesser le gland. Je me suis présenté devant l’entrée de son cul puis j’ai progressé lentement mais sûrement dans son conduit anal visiblement déjà occupé. Mais cela ne m’a pas empêché de la baiser par derrière et à plat ventre sur la photocopieuse et de lui marteler la rondelle avec de grands coups de reins puissants. J’ai fini par lui éjaculer dans l’anus juste avant d’entendre les collègues de travail revenir de la pause déjeuner. Elle n’a pas eu le temps de se nettoyer et a baissé sa robe. Elle est retournée s’asseoir sur sa chaise qui se trouvait en face de la mienne et j’imaginais mon sperme macérer en elle.

Voilà c’est fait, je vous ai confessé la seule fois où j’ai trompé ma femme mais si je suis le raisonnement de ma collègue de travail, le fait de l’avoir trompé de manière anale ne compte pas. Non ?

Humberto 45 ans Sanary