J’aime la baise sur la machine à laver

Avec ma femme, nous sommes très ouverts sexuellement et nous avons déjà pratiqué tout un tas de choses excitantes. Mais il y en a une que j’aime particulièrement c’est la baise sur la machine à laver.

Comme tout le monde, nous avions déjà essayé ce genre de pratiques sexuelles mais cela ne m’avait pas transcendé pour autant. Mais je n’avais pas réessayé depuis que nous avons changé de machine à laver. Il y a quelque temps, elle était penchée en avant pour mettre le linge dans la machine. Les enfants n’étaient pas là et elle portait une petite culotte sexy. J’ai eu une pulsion et je me suis approché pour lui caresser les fesses et lui écarter la culotte. Voyant que ma femme restait dans cette position, je me suis accroupi derrière elle et je lui ai bouffé la chatte et le cul comme un gros gourmand. Ma femme mouillait comme une folle et a eu un premier orgasme. Elle n’a pas eu besoin de me faire de fellation car je bandais déjà très fort et j’étais sur le point d’exploser. Elle allait m’entraîner dans la chambre mais j’ai débarrassé tout ce qu’il y avait sur la machine à laver, je l’ai soulevée et je l’ai posée dessus. La machine était en train de tourner mais n’avait pas encore atteint sa vitesse maximale. J’ai donc pénétré ma femme lentement et sûrement tout en lui caressant ses magnifiques seins tout ronds.

Petit à petit, je sentais le plaisir monter en moi. Je ne voulais pas éjaculer avant d’avoir atteint le stade de l’essorage. Heureusement que ma femme avait fait un cycle rapide qui durait moins de 30 minutes. Mine de rien, le temps passait à une vitesse folle et je tringlai ma femme d’une manière si lente que c’en était délicieux. Elle avait très envie que je la défonce puis le stade de l’essorage à démarrer. Ma femme vibrait et c’était extraordinaire. Je prenais mon pied à la tringler de plus en plus vite tout en ressentant les vibrations de la machine à laver. Elle en avait la mouille qui palpitait et c’était très excitant. Nous avons joui tous les deux et je lui ai inondé le vagin de foutre. Je me suis retiré et je lui ai demandé de rester sur la machine à laver avec les cuisses écartées. Elle était secouée dans tous les sens et avait les nichons qui bougeaient comme si elle était sur une plaque vibrante. Mais ce que j’ai préféré dans l’histoire, c’est de voir que toutes ces secousses ont expulsé le mélange de sperme et de mouille qui s’écoulait maintenant sur le capot de la machine à laver.

Vous voyez qu’il est possible de joindre l’utile à l’agréable et que les corvées ménagères réalisées de cette façon ne sont plus réellement des corvées.

Homme, 34 ans de Chartres