Je suis une femme très poilue

Je m’appelle Cassandra et j’ai 29 ans. Je vais faire une confession intime sur ma pilosité alors j’invite ceux que cela gêne à se détourner de cette aventure poilue et aux autres de rester bien évidemment.

Très jeune, ma pilosité a pris possession de mon corps. Cela était très gênant lorsque j’étais jeune d’exhiber dans les vestiaires, ou lorsqu’il se mettait à faire un peu plus chaud, des poils qui peuvent apparaître sur les avant-bras, et sur les jambes. À cet âge-là c’était les seules choses que j’exhibais de mon corps. Je ne savais plus comment faire et des que j’ai eu l’âge, j’ai commencé à me raser et me raser, mais en vain. Je ne savais pas à cette époque-là qu’au plus on rase au plus ça pousse. J’ai compris la leçon. Je ne vous raconte même pas au niveau de mon pubis et de ce que l’on appelle le maillot. J’avais l’impression d’être un homme.

Lorsque j’étais en âge d’aller consulter un médecin toute seule, je l’ai fait et il m’a parlé d’un dérèglement du système hormonal. Il a bien tenté de me faire prendre quelques cachets mais cela n’a servi à rien. Cela m’a beaucoup perturbée jusqu’à il y a trois ans. Ce jour-là j’ai décidé qu’au lieu de combattre ma pilosité, je devais plutôt en profiter et en prendre soin. Je pense que c’est comme quelqu’un qui a un handicap et qui apprend à vivre avec. Alors certes, cela m’a détournée de beaucoup de relations sexuelles, mais m’en a ouvert de nouvelles. Je suis inscrite sur des sites de rencontres et des tchats libertins sur lesquels je précise bien que je suis poilue. Je reçois peut-être plus de demandes que les filles qui sont lisses. En effet, le fait d’être totalement imberbe et/ou de s’épiler les parties génitales est devenu une banalité. Aujourd’hui le fait être une femme poilue est quelque chose de rare. Et c’est ce qui fait ma force aujourd’hui.

Alors attention, je ne cherche pas des pervers fétichistes adeptes de la pilosité mais surtout des gens que cela ne dérange pas. Je m’entretiens comme toutes les femmes et je me rase les jambes et les aisselles. Mais je ne force pas plus que cela. Il y a par contre quelque chose que je ne rase jamais et que j’entretiens régulièrement, c’est mon pubis. Pour vous donner une petite idée si je passe ma main sur mon pubis, c’est comme si vous passiez la main dans les cheveux de quelqu’un. Je m’entretiens les poils de la chatte comme si c’était mes cheveux. C’est-à-dire que je les lave régulièrement et que je leur mets du démêlant. Je suis obligée de les brosser.

Lorsque je suis de profil et que j’enfile un string ou une culotte, cela me fait une bosse comme si j’étais un homme et qu’on me voyait le paquet. J’assume complètement ma pilosité au jour d’aujourd’hui mais il faut savoir qu’elle m’a souvent pourri la vie. Cette confession intime n’est pas pour exciter les plus vicieux d’entre vous, mais bien de démontrer aux femmes qui ont quelque chose qui les gêne en elle, ou qui les complexe, d’essayer d’en tirer profit et d’en faire un avantage.