SAV à domicile

Tout commence sur une histoire des plus banales. Ma femme lance la machine à laver. Rien… aucun signe de vie de l’appareil. Peut-être qu’elle n’a pas aimé la veille, lorsque ma femme, assise dessus, ma demandé de la sodomiser. Bref, là n’est pas le sujet, et puis de toute façon c’est certain qu’il n’y a aucun rapport.

Petit appel au SAV du magasin. Deux jours plus tard, j’attend le dépanneur à mon domicile, il doit passer entre 8h30 et 11h30, en cette matinée du mois de Septembre. 10h00, la sonnette retenti, c’est sans doute lui. Je vais ouvrir, c’est bien le dépanneur. Mais je suis stupéfait, et je suis sûr qu’il l’a vu à mon visage. Le dépanneur est en fait une charmante jeune femme, qui doit avoir entre 30 et 35 ans à tout casser. Comme moi. Et je vous rassure, elle n’a rien d’un garçon manqué, bien au contraire. Pour faire simple, elle a tout ce qu’il faut là où il faut. je lui montre la machine en question, et pendant qu’elle la démonte, je me dit que je lui démonterai bien autre chose. Mais je sais me tenir (?) et je me contente de l’interroger sur son métier et sur la présence féminine. Après une vingtaine de minute à admirer ses formes et sa cambrure, le diagnostique est sans appel : il faut changer le programmateur, qu’il faut commander et qui sera disponible sous 4 à 6 jours. Chouette, je vais la revoir !

Quelques jours plus tard, la revoilà donc accroupie devant ma machine à laver. J’ai bien sentie qu’elle savait que je l’observai elle, et non pas ce qu’elle faisait. Elle me jetait régulièrement de petits regards de côté, avec un petit sourire en coin qui n’avait rien d’innocent. La réparation effectuée, elle se relève et me dit qu’il faut faire un essai et qu’il faut trouver du linge sale. Je lui répondit que je n’en avait plus, vu que j’avais été faire une machine la veille chez le voisin. Et là je suis resté sans voix : elle ne s’est pas démonté, elle a quitté son jean, a retiré une magnifique culotte en dentelle blanche et l’a glissé dans la machine. Après avoir remis son jean, elle a retiré son t-shirt, a dégrafé son soutien gorge, et a mis ses 2 sous-vêtements dans la machine. Là j’ai senti ma verge gonfler comme jamais, et être serrée comme jamais dans mon pantalon. La coquine s’en ai rendu compte car elle n’a pu s’empêcher de sourire. Elle avait une magnifique poitrine, ronde à souhait, avec 2 petits tétons qui ne demandaient qu’à être titillés d’une langue. Elle a remis son t-shirt, a lancé la machine à laver, et m’a dit très calmement : “demain c’est mon jour de repos, je repasserai à la même heure récupérer mes affaires et pour m’assurer que la réparation est correctement effectuée. Après avoir rempli les formalités administratives, elle s’en ai allé en faisant glisser un doigt très délicatement sur la bosse de mon pantalon en guise de poignée de mains. Vivement demain ! Je peux vous dire que j’e n’ai pas dormi de la nuit, et je ne sais même pas si j’ai réussi à débander en repensant à tout ce qui c’était passé.

Le lendemain venu, je voyait l’heure tourner. C’est l’heure, une heure de retard, puis deux, trois, quatre, et enfin cinq. Elle sait se faire désirer, cinq de retard tout de même. Enfin mieux vaut tard que jamais, une heure de plus et ma femme aurait déjà été rentré de son travail. Aussitôt qu’elle a franchi le seuil de la porte, mes mains ne peuvent s’empêcher de se poser sur ses seins que j’avais rêvé toute la nuit. J’ai bien senti à travers le t-shirt qu’elle n’avait pas remis de soutien gorge. Sentant ma satisfaction, elle a immédiatement dirigée ma main droite dans son jean : c’est bien ce que je pensais, elle n’avait pas remis de culotte non plus. Et en plus elle était déjà mouillée ! Là elle m’a déboutonné mon jean et m’a fait une fellation extraordinaire. J’étais tellement excité que je sentais bien que je pourrais retenir mon éjaculation bien longtemps. Je l’ai averti, mais n’en a eu que faire. Au contraire, elle a accéléré le rythme et a tout avalé. Et après m’a lancé : “vas-y maintenant, à toi de me faire jouir”. Je peux vous dire que je ne me suis pas fait prier.

J’avais l’impression d’être dans un état second. J’ai glissé ma langue le long de sa vulve rasée, et j’ai approché un doigt à l’entrée de son orifice anal. Ses petits cris en disaient long. Et plus mon doigt s’enfonçait, millimètre par millimètre, plus elle gémissait et se caressait les seins. Je crois bien qu’elle a eu un premier orgasme tellement elle criait. Puis ma verge s’est enfoncée dans sa chatte. Elle était tellement mouillée que la pénétration fût très facile et intense. Ma verge était serrée et le plaisir très intense. Elle hurlait à chaque va-et-vient. Jamais un missionnaire n’a été aussi bon. J’ai joui en elle. J’étais tellement excité, que même après m’être retiré, mon érection était toujours aussi forte. Et elle non plus n’était pas rassasiée. Elle s’est mise à quatre pattes, et sans un mot j’ai humidifié son anus avec ses sécrétions vaginales. Je l’ai sodomisé avec une fureur indescriptible, et surtout qui ne me ressemblait pas. Je suppose que c’est ce qu’on appel se faire défoncer. Elle hurlait encore plus fort, d’ailleurs je croyais qu’il n’y avait que dans les films X où une fille pouvait hurler comme ça. J’ai réjoui en elle. Satisfaite, elle s’est rhabillé sans prendre soin de se nettoyer, puis s’en est allé sans un mot, Laissant la porte ouverte.

Je n’ai pas eu le temps de me remettre mes vêtements, que je vis ma femme passer le pas de la porte, à moitié dévêtue, et me dit : “ça fait un moment que je vous observe derrière la fenêtre en me caressant, mais j’ai manqué je début, fait moi voir”. Et j’ai fait l’amour à ma femme comme jamais, et ce fût infiniment plus intense encore qu’avec ma réparatrice.
Comme quoi, des fois, une panne ça peut avoir du bon.