Une balade en forêt qui tourne au drame anal

Je suis un gars qui adore les champignons. J’habite en Haute-Loire et je pars souvent à la recherche de cèpes, de morilles ou bien encore de petites girolles. Et lors de ma dernière balade en forêt, ce n’est pas sur un champignon que je suis tombé, mais sur un petit abricot. Ceci est une métaphore que je vais tenter de vous expliquer dans cette confession intime.

Alors que j’arpentai la forêt à la recherche de précieux champignons, j’ai remarqué une jeune femme se promener et qui faisait la même chose que moi. Nous nous sommes croisés à de multiples reprises et discutions quelques secondes chaque fois. Le jeu de la séduction s’installait et je dois avouer avoir été totalement perturbé par cette belle femme de 35 ans aux seins lourds et naturels qui était en plus venue pour faire les champignons, dans une petite robe toute légère qui laisse transparaître tout son corps généreux. Puis je l’ai perdue de vue. Je me suis dit qu’il était dommage que je n’aie pas eu encore le courage d’aborder une femme et que c’était bien fait pour moi. Mais au détour d’un arbre, je suis tombé face à elle accroupie la robe relevée, en train de soulager sa vessie. Elle ne pouvait pas s’arrêter car tout le monde le sait il est très difficile de s’arrêter de pisser une fois qu’on a commencé, et moi je la regardais totalement fasciné. Je me suis donc tourné pour ne pas la mettre encore plus mal à l’aise. Mais la jeune femme m’a dit de ne pas le faire et au contraire de la regarder. J’étais surpris de la voir ne pas s’essuyer et de s’approcher vers moi en me mettant directement la main au paquet. J’ai failli en jouir dans mon pantalon de chasse.

J’ai commencé à bafouiller comme un enfant lorsqu’elle m’a dit de bien écouter car nous n’avions que très peu de temps avant qu’elle aille rejoindre son mari à quelques kilomètres de là. Elle m’a dit en me regardant dans les yeux et en me malaxant la bite, qu’elle avait très envie de moi et par derrière. Tout en restant debout, elle a défait la fermeture de mon pantalon pour libérer mon sexe. Elle m’a branlé et a réussi à me rendre tout dur. Je suis quelqu’un qui est un éjaculateur précoce complètement paralysé par la peur de lâcher la purée dès les premières secondes. Mais à l’inverse, cette peur me permettait de me contrôler. La belle inconnue ramasseuse de champignons a mis ses mains sur le tronc d’arbre juste au-dessus de l’endroit où elle venait d’uriner. Elle a soulevé sa robe et m’a demandé de venir la prendre. Voilà notre position par-derrière. Je suis venu frotter ma queue contre sa chatte détrempée de mouille et de pisse ce qui m’a terriblement excité. J’ai pénétré mon inconnu et lui aie limé la chatte par derrière comme elle le souhaitait. Je l’ai entendu gémir et couiner et bizarrement, j’arrivais me contrôler. Mais c’est sa pisse qui avait complètement détrempé sa croupe ainsi que sa mouille, si bien que lors d’un va-et-vient j’ai glissé et lui ai perforé le trou du cul. Pour le coup, je peux vous dire qu’on l’a entendue crier très loin. Je n’ai plus osé bouger jusqu’à ce que madame se mette à crier des mots crus tout en me demandant de la finir de manière anale. J’ai fini par éjaculer dans le cul de cette jeune femme qui est repartie en plus, avec mon panier de champignons afin de justifier sa sortie auprès de son mari. Je me suis donc retrouvé comme un imbécile avec plus aucun champignon mais avec les couilles vides.

Raphaël 41 ans Aurec sur Loire